UEMOA : la production vivrière régionale grimpe à 76,6 millions de tonnes

La production vivrière de l'UEMOA (dont la Côte d'Ivoire) atteint 76,6 millions de tonnes cette campagne, +6,7 %. Les cultures d'export (cacao, café, coton, anacarde) progressent de 8,9 % à 15,1 millions de tonnes.

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Homme traversant un champ de riz verdoyant en Afrique de l'Ouest
Photo : Safari Consoler / Pexels

Selon la Note de conjoncture économique régionale de la Commission de l'UEMOA, la production vivrière de la zone (dont la Côte d'Ivoire) atteint 76,6 millions de tonnes pour la campagne 2025-2026, en hausse d'environ 6,7 %, tandis que les cultures d'exportation (cacao, café, coton, anacarde) progressent de 8,9 % à 15,1 millions de tonnes.

La Commission de l'UEMOA a présenté sa Note de conjoncture économique régionale, adoptée lors du Conseil des ministres de l'Union à Ouagadougou le 3 juillet 2026 et relayée le 7 octobre 2026. Le document chiffre la production vivrière régionale (riz, maïs, manioc, igname et autres cultures alimentaires) à 76,6 millions de tonnes pour la campagne 2025-2026, soit une progression d'environ 6,7 % par rapport à la campagne précédente (6,6 % selon Lejecos, 6,7 % selon Abidjan.net, écart mineur entre les deux reprises du même document).

Les cultures d'exportation de la zone (cacao, café, coton, anacarde notamment) progressent plus vite encore : +8,9 % pour atteindre 15,1 millions de tonnes. Pour les producteurs ivoiriens de cacao, cette embellie régionale ne change rien au prix garanti par le Conseil du Café-Cacao, fixé à 1 200 FCFA/kg pour la campagne 2026-2027 : la hausse de volume ne se traduit pas automatiquement par une hausse de revenu par exploitant si les cours mondiaux reculent par ailleurs.

Ce que ça change pour vous : une récolte vivrière plus abondante dans toute la région peut desserrer, à terme, la pression sur les prix de produits comme le riz, le maïs ou le manioc sur les marchés ivoiriens ; côté export, c'est un volume supplémentaire à écouler pour les filières cacao, café, coton et anacarde, mais le prix payé au producteur reste celui fixé localement.

Sources : Abidjan.net (07/10/2026) ; Lejecos.com (07/10/2026), citant la Note de conjoncture économique régionale de la Commission de l'UEMOA.